3 juin

(3 références)

 

St Kevin (+618)

icône contemporaine

St Kevin (Coemgen) Fils de la noblesse du comté de Leinster, en Irlande. Jusqu’à l’âge de 12 ans, il est placé chez les moines, où il est éduqué sous la responsabilité de St Pétroc de Cornouaille. Il entreprend par la suite des études pour accéder à la prêtrise. Après avoir été ordonné, il se retire comme ermite pendant plus de sept ans dans une grotte à Glendalough, où il s’astreint à de grandes austérités et cohabite en parfaite harmonie avec les animaux qui l’entourent. Sa réputation de sainteté se répand bientôt et elle attire de nombreux disciples, pour lesquels il fonde un premier monastère, qui sera suivi de plusieurs autres autour desquels naîtra une nouvelle ville. Une fois assuré que le monastère est bien installé, il part pour retrouver sa vie érémitique, mais revient tout de même à son monastère quatre ans plus tard, pour en être nommé abbé (498-618) St Kevin est le protecteur des merles et le patron de l’archevêché de Dublin.

St Charles Lwanga et ses compagnons (XIXème siècle)

L'Eglise ougandaise était toute jeune : à peine dix ans depuis que les Pères Blancs avaient évangélisé le pays, avec l'appui du roi. Mais le roi était mort et son successeur Mwanga était un homme sans moralité et tyrannique. Il avait renvoyé les missionnaires de la religion étrangère. Or voici que certains de ses pages refusaient de se plier à ses désirs contre-nature sous prétexte que leur baptême leur faisait un devoir de rester purs. Le roi fit arrêter ceux de ses pages qui étaient chrétiens, catholiques et protestants mélés dans le même témoignage : une vingtaine, âgés de 13 à 30 ans, avec leur meneur Charles Lwanga. Ils furent longuement torturés, mais sans qu'on pût les forcer à renier leur baptême. Ils furent brûlés vifs, à petit feu, sur une colline afin qu'on puisse les voir de loin, pour l'exemple. Marchant à la mort Kisito (13 ans ) demandait à son aîné, Charles Lwanga : «Donne-moi la main : j’aurai moins peur». Tous les deux ont été proclamés patrons de la jeunesse africaine. Un autre, arrivant au lieu du supplice, déclara : «C’est ici que nous verrons Jésus!». Un an plus tard, le nombre des baptisés et des catéchumènes avait plus que triplé, signe de la fécondité de leur martyre.

Bx Diego (Didace) (1839-1919)

Pendant quarante ans, il parcourut les routes de Subiaco en demandant l'aumône. Analphabète, il surprenait cependant tout le monde par ses paroles, qui naissaient d'un cœur habitué au dialogue avec Dieu. Il passait des nuits en prière dans les églises des villages, et de cette communion permanente avec le Seigneur naissait la sagesse de la foi qui transparaissait dans ses discours. Le voir servir la messe et recevoir la communion équivalait à une prédication. Sa vie simple reflétait les merveilles que Dieu avait accomplies en lui.

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