4 juin

(5 références)

 

Pentecôte

32 x 24,5 cm (2012)

"Le jour de la Pentecôte étant arrivé, ils se trouvaient tous ensemble dans un même lieu, quand, tout à coup, vint du ciel un bruit tel que celui d’un violent coup de vent, qui remplit toute la maison où ils se tenaient. Ils virent apparaître des langues qu’on eût dites de feu; elles se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux. Tous furent alors remplis de l’Esprit Saint et commencèrent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer." (Ac 2, 1-4)

 

"Béni sois-tu, ô Christ notre Dieu, toi qui fis descendre le Saint Esprit sur tes Apôtres, transformant par ta sagesse de simples pêcheurs en pêcheurs d’hommes, dont les filets prendront le monde entier. Seigneur, ami des hommes, gloire à toi." (Tropaire, t8)

"Ayant confondu les langues de l'univers, le Seigneur du haut des cieux dispersa les nations; mais en partageant les langues de feu, il invite tous les hommes à l'unité et tous ensemble nous glorifions le très-saint Esprit." (Kondakion, t8)

 

"Dieu d'amour et de paix, envoie sur nous le souffle de ton Fils et renouvelle ton Eglise : qu'elle ne cesse de proclamer au milieu des nations les merveilles que tu fais pour les hommes par Jésus Christ. Par lui, dans la puissance de l'Esprit, gloire à toi pour les siècles des siècles." (prère de la fête)

Ste Marthe (1er siècle)

icône contemporaine

A Béthanie, non loin de Jérusalem, vivaient Marthe, Marie et leur frère Lazare. Jésus aimait à se reposer dans leur maison. Qu'il devait faire bon puisqu'il s'y sentait bien. Honneur donc à la maîtresse de maison, sainte Marthe. Mais elle est toujours affairée et elle reproche à sa soeur de ne pas l'aider. Le Maître ne lui en fait pas grief. Il lui demande seulement de rester calme et de donner à chaque chose sa valeur. Ce n'est pas l'activité que Jésus condamne, mais l'agitation. L'essentiel c'est la convivialité, avec un équilibre des réalités. Marthe d'ailleurs n'en manque pas, car lorsque Marie ne sait que pleurer devant le tombeau de son frère, Marthe est confiante : "Je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, il te l'accordera." La réponse ne se fait pas attendre : "Je suis la Résurrection et la Vie."

  St Optat (+384)

Evêque de Milève en Numidie (Afrique du Nord). Païen de naissance, il se convertit et devint l'un des plus illustres défenseurs de la foi dans l'Eglise du 4ème siècle avec saint Augustin, saint Cyprien et saint Hilaire. Par sa parole et ses écrits, il oppose la petite Eglise donatiste, dans l'erreur, à la grande Eglise dont Rome est le centre et le lien. Il indique les "notes" caractéristiques de l'Eglise véritable, proclamant que "les sacrements sont saints par eux-mêmes et non par les hommes qui les administrent."

 

  Ste Ninnoc (+467)

Son biographe mérite d'être cité mot à mot: "Ses quatorze frères et soeurs se consacrèrent à Dieu et elle resta l'unique héritière du prince Brukan de Bretagne (Grande-Bretagne). Elle était modeste, affable, obéissante, charitable, aimant les lectures pieuses, fuyant toute oisiveté. Sa rare beauté la fit demander en mariage, mais elle refusa comme ses frères et soeurs." Le biographe nous apprend qu'elle rencontra saint Germain d'Auxerre qui l'emmena en "petite Bretagne" où, avec quelques autres jeunes filles, elle mena la vie religieuse.

 

  Ste Clothilde (+545)

Elle était originaire de Bourgogne et chrétienne. Donnée en mariage à Clovis, elle ne rendit pas son mari moins sanguinaire, lui qui tuait les membres de sa famille et les chefs francs qui le gênaient. Reine de France, elle fut patiente et ainsi obtint la conversion de son époux Clovis. Mais ce dont on parle moins, et c'est dommage, ce sont les épreuves de cette reine patiente, de cette épouse d'un mari irascible et de cette mère de famille qui perdit son fils premier-né et qui, plus tard, vit l'un de ses fils massacrer sa famille. Elle se retira à Tours pour être près du tombeau de saint Martin.

 

  St Petroc (+594)

icône contemporaine

St Petroc (ou Perreux, ou Pérec) était le fils d’un chef de clan gallois. Lorsque son père décèda, il refusa de lui succéder et préfèra la vie religieuse. Il se rendit alors en Irlande pour y étudier la théologie, puis revint plusieurs années plus tard et s’installa comme ermite en Cornouaille, sous la direction de St Samson, puis il fonda le monastère de Lanwethinoc, dont il devint l’abbé. Trente ans plus tard, il effectua un pèlerinage à Rome puis un autre à Jérusalem. Il se rendit même jusqu’aux Indes où il s’installa durant près de sept ans comme ermite sur une île dans l’Océan Indien. De retour en Angleterre accompagné d’un loup qu’il ramena d’Inde, il fonda plusieurs autres monastères avant de s’installer à nouveau comme ermite

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