25 juin

(8 références)

 

Ste Fébronie (IVème siècle)

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Fébronie était moniale à Nisibe (aujourd’hui Nusaybin, Turquie). Elle subit la persécution sous Dioclétien, qui lui offrit la liberté si elle renonçait à sa foi et épousait son neveu, Lysimaque. Elle refusa et fut torturée, subit des mutilations et fut finalement décapitée. Lysimaque témoin de tout cela, se convertit. Elle est très vénérée dans les Eglises d'Orient.


  St Maxime de Turin (+423)

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Il fut un des prédicateurs de l’Évangile les plus en vue de l’époque patristique, et tout ce que nous savons à son sujet nous est parvenu par son corpus d’homélies reconstitué de façon critique à l’époque contemporaine. Parmi les rares données biographiques certaines, on sait que Maxime n’était pas originaire de Turin mais qu’il y fut présent, comme évêque de cette ville, lors d’un concile qui s’y tint au début du Vème siècle. À ses capacités oratoires, fruit d’une lecture assidue des Écritures et de la fréquentation des vénérables pères de son temps, Maxime joignait une nette sensibilité liturgique, qui lui permit de fournir des interprétations subtiles et originales sur les sacrements, et plus généralement sur le culte chrétien.
Il voua son activité pastorale surtout à l’élimination de toute forme de syncrétisme et de tout résidu de paganisme dans la pratique des chrétiens, et plus encore à la diffusion dans les campagnes du message évangélique qui, à cette époque, restait encore très circonscrit au monde urbain.

  St Prosper (+455)

icône contemporaine

 Tout ce qu'on sait de sa vie c'est qu'il naquit en Aquitaine, qu'en 428, il était à Marseille et à partir de 440, qu'il fut rédacteur à la chancellerie pontificale de St Léon le Grand. Il écrivait très bien et pour faciliter la paix de son ménage heureux, il correspondait en vers avec sa femme : "Relève-moi si je tombe, reprends-toi quand je te signale quelque faute. Qu'il ne nous suffise point d'être un seul corps, soyons aussi une seule âme." Il écrivit une "Histoire universelle" qui est un résumé de celles d'Eusèbe et de St Jérôme. Il consacra toute son oeuvre à défendre St Augustin et, pour ce faire, composa la doctrine augustinienne de la grâce en mille deux hexamètres. Il imposa silence aux évêques des Gaules qui déblatéraient contre l'évêque d'Hippone et c'est sans doute grâce à Prosper qu'Augustin fut reconnu très tôt comme le grand docteur de l'Eglise d'Occident.

  St Moluoc (+592)

 St. Moluoc (également connu sous le nom de Moloc, Moluog, Molua et sous d’autres formes) était un Irlandais devenu un des saints les plus vénérés d’Écosse. Né vers 530 dans une famille noble, il se fit moine au monastère de Bangor. Vers l’an 562, il traversa la mer d’Irlande et fonda un monastère sur l’île écossaise de Lismore. St Moluoc fit de ce monastère le centre de sa mission en Ecosse. Il prêcha principalement dans des zones à prédominance picte. Sa prédication dans l’est de l’Écosse fut très fructueuse, des églises y furent fondées dans un certain nombre de districts. St Moluoc a peut-être aussi été évêque en Écosse, peut-être à Lismore même. Il fonda également deux autres monastères : Rosemarkie à Ross et Cromarty, et Mortlach à Moray, tous deux dans le nord de l’Écosse. Il organisa la vie ecclésiastique de telle sorte que la pastorale et l’éducation de haut niveau serait assurée en premier lieu dans chaque communauté.

  St Adalbert d'Egmond (+v.740)

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 Adalbert naquit en Northumbrie et vint en Frise en compagnie de St Willibrord. Il était diacre et évangélisa la région autour de l’actuelle Egmond, en Hollande-Septentrionale. Très aimé des habitants, ils érigèrent une petite chapelle en bois en son honneur sur sa tombe. Peu après sa mort, des miracles commencèrent à se produire : une veuve qui avait prié le saint reçut son pain quotidien avec la marée montante, ou encore des vikings maraudeurs furent trompés par des brumes apparues miraculeusement. Au Xème siècle, St Adalbert rendit visite à la religieuse Wilfsit trois fois en rêve et lui dit que ses os devaient être exhumés et transférés dans son couvent de Hallem (aujourd’hui Egmond-Binnen). Lors de l'exhumation, de l’eau miraculeuse jaillit, et un puits fut construit sur le site. Mille ans plus tard, on peut toujours en boire.

   St Guillaume de Montevergine (1085-1142)

 Devenu orphelin en bas âge, il fut élevé par des membres de sa famille noble de Verceil. À la suite d’un pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle, il décida de se consacrer à Dieu et s’installa comme ermite dans les montagnes des alentours de Naples. Bientôt, sa réputation de sainteté attira de nombreux disciples, qu’il organisa en communauté sous le nom des Ermites du Mont-Vierge et pour qui il rédigea une règle basée sur la règle bénédictine. Cette maison donna lieu à la fondation de plusieurs autres. Cependant, plusieurs religieux commencèrent à se plaindre des trop grandes austérités qui leur étaient imposées. Guillaume quitta alors la communauté en compagnie de quelques moines. St Guillaume fut aussi conseiller du roi Roger I de Naples, qui lui fait bâtir un nouvel ermitage à Salerne.

   Bse Eléonore (+1291)

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Eléonore, fille du comte de Provence et belle-sœur de St Louis, épousa très jeune le roi d'Angleterre, Henri III dont le long règne fut des plus mouvementés. Elle se mêla de politique, ce qui ne fut pas heureux. A la mort du roi son époux, elle se fit bénédictine et vécut dès lors en paix dans son couvent.

 

   Ste Dorothée de Montau (1347-1394)

 Dorothée de Montau naquit dans une famille de paysans aisés qui la contraignit, à dix-sept ans, à épouser un armurier de Dantzig, homme de caractère emporté mais qu'elle finit par adoucir à force d'humilité et de gentillesse. Ils eurent neuf enfants dont ne survécut toutefois qu'une fille, qui devint plus tard religieuse. Peu de temps après son mariage, Dorothée eut ses premières visions. Quand son époux fut revenu à de meilleurs sentiments, elle fit quelques pèlerinages en sa compagnie à Cologne, Aix-la-Chapelle et Einsiedeln ; ils avaient prévu de visiter Rome ensemble en 1390, mais elle partit seule, son mari étant malade. Quand elle revint, il était décédé et elle décida alors de se retirer du monde. Elle fit la rencontre de Johannes Marienwerder, doyen de la cathédrale et prêtre de l'Ordre Teutonique, qui devint son directeur spirituel et son biographe. Elle renonça à sa fortune et, jusqu'à la fin de sa vie, resta volontairement recluse dans une cellule qui était intégrée aux bâtiments de la cathédrale. De nombreux visiteurs venaient chercher auprès d'elle conseils et consolations.

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