29 juillet

(4 références)

 

Ste Marthe (1er siècle)

icône contemporaine

A Béthanie, non loin de Jérusalem, vivaient Marthe, Marie et leur frère Lazare. Jésus aimait à se reposer dans leur maison. Qu'il devait faire bon puisqu'il s'y sentait bien. Honneur donc à la maîtresse de maison, sainte Marthe. Mais elle est toujours affairée et elle reproche à sa soeur de ne pas l'aider. Le Maître ne lui en fait pas grief. Il lui demande seulement de rester calme et de donner à chaque chose sa valeur. Ce n'est pas l'activité que Jésus condamne, mais l'agitation. L'essentiel c'est la convivialité, avec un équilibre des réalités. Marthe d'ailleurs n'en manque pas, car lorsque Marie ne sait que pleurer devant le tombeau de son frère, Marthe est confiante :"Je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, il te l'accordera." La réponse ne se fait pas attendre :"Je suis la Résurrection et la Vie."

Ste Séraphima (IIème siècle)

icône contemporaine

Née à Antioche, elle vécu ensuite à Rome sous le règne d'Hadrien (117-138), avec Ste Sabine qu'elle avait converti, et où elle mourut pour la foi.

 

Ste Béatrice (+303)

icône contemporaine

Après avoir mis en terre les corps de ses deux frères martyrs, Simplice et Faustin, elle secourut un temps comme elle put les chrétiens persécutés, avant d'être dénoncée par un voisin. Elle fut étranglée dans sa prison.

 

St Guillaume Pinchon (+1234)

Guillaume fut ordonné prêtre à Saint-Brieuc et devint chanoine de Saint-Gatien de Tours. Elevé en 1220 sur le siège épiscopal de Saint-Brieuc, il vendit ses biens en 1225 pendant une famine, et défendit au péril de sa vie la cause de l'Eglise contre les prétentions de Pierre Mauclerc qu'il excommunia en 1226. Pour se soustraire à la persécution, Guillaume chercha asile à Poitiers. Il y remplit les fonctions de coadjuteur de l'évêque diocésain, qui était infirme. Revenu dans son diocèse en 1230, il s'y appliqua à la restauration de la cathédrale de Saint-Brieuc et au soulagement des misères de son peuple.

"Guillaume fit de son manoir "la maison du Bon Dieu". Il recevait lui-même tous les pauvres et maintes fois on le vit activer le feu pour faire bouillir la marmite. L’année 1225, nous rapporte Albert le Grand, fut particulièrement terrible. Les groupes qui venaient chaque jour au manoir épiscopal s’accrurent. Guillaume fit face dans la mesure de ses ressources. Ses greniers se vidèrent ; il emprunta du blé à son chapitre. Lorsque la famine devint plus pressante, il se fit mendiant et alla à travers la ville quêter le pain de ses enfants."

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