28 juillet

(5 références)

 

  St Samson (486-565)

icône contemporaine

(trouvée sur le site: www.la-france-orthodoxe.net/fr)

Moine puis abbé d'un monastère du Pays de Galles, comme Paterne de Vannes, il arrive en Armorique dans le but de l'évangéliser. Il fonde tout d'abord une abbaye dans une clairière, puis un évêché indépendant, Dol, dont le rayonnement spirituel en fait la grande métropole chrétienne de la Bretagne. Mais Samson, qui commande aux oiseaux quand ils détruisent les récoltes, ou aux oies quand elles gênent le chant des vêpres, sait aussi commander aux hommes et obtenir le soutien du roi. Il va trouver Childebert dont le royaume de Paris touche la Bretagne, pour qu'il l'aide à éliminer Conomor, usurpateur de la couronne au détriment de Judwal. Avant de mourir, il apprend que Judwal a été rétabli sur le trône.

 

  Ste Irène de Cappadoce (IXème siècle)

icône contemporaine

Elle pratiqua une stricte ascèse au monastère de Chrysovalandon en Bythinie, veillant dans la prière. Son don de sagesse et ses vertus en firent la conseillère de nombreux chrétiens qui venaient se confier à elle. Une nuit, une moniale regardant dans la cour, vit Sainte Irène en prière, élevée miraculeusement au-dessus du sol, et les deux immenses cyprès qui se dressaient dans la cour du Monastère, avaient incliné leur cime jusqu'au sol pour ne se relever qu'après avoir été marqués par la Sainte du signe de la Croix. Sainte Irène parvint à l'âge de cent trois ans, en ayant gardé toute sa fraîcheur et sa beauté corporelle, signe de la beauté de son âme. Son Ange Gardien l'ayant avertie un an à l'avance de la date précise de son décès, le jour venu elle rassembla les soeurs, et après les avoir exhortées à mépriser tout ce qui est passager afin de vivre pour leur Epoux bien-aimé, elle ferma paisiblement les yeux et remit son âme au Seigneur.

  St Pitrim de Tambov (+1698)

icône contemporaine

Originaire de Smolensk, il fut nommé évêque de Tambov. Là, il sut se faire aimer des populations païennes de la région, des Tatares et des Vieux-Croyants. Sa compassion pour les pauvres et sa miséricorde pour tous en conduisirent beaucoup à la vraie foi et au Christ.

 

 


  Jean-Sébastien Bach (1685-1750)

portrait

I1 est des chrétiens qui ont rendu au Christ un réel témoignage par leur vie, d'autres par les écrits et les enseignements qu'ils ont légués à la postérité. Jean-Sébastien Bach, lui, avec constance tout au long de sa vie terrestre, l'a fait par sa musique. Bach est né à Eisenach, en Thuringe, en 1685 : c'était le fils puîné d'une famille de musiciens. Orphelin jeune, il eut cependant une existence sereine, rythmée par l'intensité de sa propre vie familiale - il fut père de vingt enfants - et par sa profession d'organiste. Après le lycée, Jean-Sébastien fut de fait organiste d'abord à Arnstadt, puis à la cour du duc de Weimar, et finalement à Leipzig. C'est sa qualité d'exécutant qui lui valut l'admiration durant sa vie, alors que ses plus grandes oeuvres religieuses passèrent presque inaperçues. Dans sa musique, Bach transposa toutes ses sollicitudes domestiques et ses expériences religieuses, parvenant à conter de façon extraordinaire la beauté du quotidien qu'il ressentait toujours dans la lumière du regard miséricordieux du Seigneur. Ce n'est qu'après sa mort que peu à peu sa production musicale émergea grandiose et originale: elle constituait une véritable transposition musicale de la vie intérieure que le musicien avait réussi à cultiver malgré la grande envergure des engagements auxquels jamais il ne s'était soustrait.

  Ste Alphonsa (1910-1946)

icône contemporaine

En 1910, naît Anne, Annakutti, « Petite Anne », au Kérala (état du sud-ouest de l’Inde) dans une famille dont la christianisation remonte à la prédication de saint Thomas. Elle perd sa mère alors qu'elle n'a que 3 mois. Précoce, elle impressionne par sa rare beauté, son tempérament épanoui, son gracieux sourire, ses manières affables, son grand talent littéraire. Elle choisit la vie religieuse à 17 ans en voulant suivre les traces de Ste Thérèse de Lisieux dont elle a lu et relu la biographie, non au Carmel mais chez les Clarisses, ordre qu’elle juge plus pauvre. Elle prend le nom d’Alphonsa avec la ferme résolution de devenir une sainte en prenant la route du calvaire. Souffrances physiques et morales viennent à tout bout de champ de partout et de tout le monde. Elle manifeste ses plus délicates attentions aux soeurs qui la calomnient ! Entre 1936 et 1946 (à 26 et 36 ans), elle veut aider Notre Seigneur à porter sa Croix avec peut-être moins de vigueur mais bien plus de générosité que Simon de Cyrène. Les souffrances liées à des ulcères, hémorragies, fièvres, quintes de toux, vomissements, paludisme sont acceptées, offertes, demandées, guéries parfois (suite à une neuvaine à sainte Thérèse), portées à la place des autres. Sa prière favorite est « Unissez-moi à Vous et consumez-moi du feu de Votre Amour ». Soeur Alphonsa vit des nuits d’agonies suivies d’un Grand Bonheur, celui de voir son Epoux prodiguer Son Plus Tendre Amour dans une chambre toute illuminée. Elle connaît toutefois des moments de doutes et d’abandons. Elle exerce une mystérieuse attraction spirituelle en attirant les âmes à Dieu. Elle a un remarquable pouvoir d’intuition spirituelle qui lui permet d’agir en prophète. A sa mort, tous ont su que son pouvoir d’intercession est alors encore plus fort ! Aujourd’hui encore, très nombreux sont ceux qui viennent la prier à Bharananganam où se trouve son tombeau : indiens et étrangers de toutes castes, classes, religions (musulmans, hindous…) ! Et les grâces obtenues sont innombrables.

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