14 janvier

(3 références)

 

 St Prophète Malachie (v.450 av JC)

icône grecque

 

C'est le dernier des douze petits prophètes de l'Ancien Testament. Son nom signifie "mon messager".

 

«Et soudain Il entrera dans Son Sanctuaire, le Seigneur que vous cherchez, et l'Ange de l'alliance que vous désirez, Le voici qui vient!» (3,20).

 

  St Basile le Grand (329-379)

icône russe contemporaine

 

Né en Cappadoce dans une grande famille de saints, il se lia d'amitié au cours de ces études à Athènes avec St Grégoire de Nazianze (ils sont tous les deux fêtés ensemble demain par l'Eglise catholique). Evêque de Césarée (en 370), grand écrivain, il défendit vigoureusement la foi trinitaire, rédigea des règles monastiques et composa l'une des deux liturgies eucharistiques.

Il organisa en outre le premier hôpital de l'histoire.

 

  vénérable Anne de Guigné (1911-1922)

 

La mort de son père, tombé à la tête de ses chasseurs en 1915, fut, à quatre ans, le principe de sa « conversion ». Cette enfant, d'intelligence vive, de volonté ardente, facilement violente et jalouse, difficilement soumise, acquit rapidement une douceur et une abnégation peu ordinaires. Elle fit sa Première Communion à 6 ans. Mais son jeune âge exigeait une dispense. L'évêque lui imposa donc un "examen" qu'elle franchira avec une facilité déconcertante. « Je souhaite que nous soyons toujours au niveau d’instruction religieuse de cet enfant-là » dira l’examinateur. Extérieurement, ce fut la plus simple et la plus aimable des enfants : effacée et modeste, toute à ses petits devoirs et à ses jeux. D'après son institutrice, Melle Basset, elle voulait sans cesse s'améliorer : « Rien d’extraordinaire dans sa vie, si ce n’est sa persévérance à devenir bonne. Le secret de sa montée spirituelle : prière et volonté. » Son humilité, sa douceur, son obéissance, son amour du sacrifice, sa permanente charité étonnèrent ses contemporains. Sa manière de communier remuait les coeurs et plusieurs fois on la vit comme transfigurée. Ses pensées révelaient aussi sa sainteté. Sa pureté était rayonnante et sa bonté sans limites. Elle mourut d'une méningite, à l’aube du 14 janvier 1922 après ce dernier échange avec la religieuse qui la veille : « Ma sœur, puis-je aller avec les anges ? » « Oui, ma belle petite fille » « Merci, ma sœur, ô merci ! »

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