5 avril

(3 références)

 

 

 Ste Irène (+304)

icône contemporaine

Ce n'était qu'une jeune fille quand éclata la persécution à Salonique. Comme beaucoup d'autres, elle s'enfuit dans la montagne pour se cacher, mais elle se reprocha cette lâcheté et revint à la maison. C'est là qu'elle fut arrêtée. Le juge lui offrit la vie sauve si elle apostasiait. Elle refusa et fut brûlée vive.

 

  St Macaire le Grand (300-390)

icône copte contemporaine

L’Église copte célèbre aujourd’hui la mémoire de Macaire le Grand, initiateur de la vie monastique dans le désert de Scété. Avec Antoine, Macaire est sans aucun doute le père du monachisme le plus vénéré en Orient. Né vers l’an 300 dans une famille de conditions modestes, il exerçait la profession de chamélier dans la « vallée de salpêtre », l’actuelle Wadi al-Natrun. Accusé injustement d’avoir déshonoré une jeune fille, il consentit de la garder, tant que son innocence ne fut pas révélée. Alors Macaire s’enfuit dans le désert de Scété, poussant progressivement vers des lieux de solitude toujours plus grande. Rejoint par ses premiers frères, il parvint à harmoniser la vie communautaire et la vie érémitique, en créant un établissement monastique qui atteignit des proportions étonnantes et qui, aujourd’hui encore, connaît une belle expansion. Macaire fut homme à conjuguer dans sa propre vie une austérité extrême et une grande douceur, rigoureux avec lui-même et plein de miséricorde pour les hommes, jusqu’à se faire transparence de la miséricorde même de Dieu ; c’est auprès de lui qu’Evagre et les moines de Gaza ont puisé leur inspiration pour développer leur enseignement sur le caractère inadmissible de la colère et sur l’importance de la douceur pour tout chrétien, et en particulier pour ceux qui sont appelés à la vie monastique.

  St Panayotis (+1820)

icône contemporaine

Ce jeune chrétien était serviteur d'Osman Efendis, le chancelier de Souley-Iman Pacha. Au cours d'une de ses missions, il pénétra même dans la mosquée d'Omar, à Jérusalem, ce qui était interdit sous peine de mort à tout non-musulman. Un an plus tard, un de ses collègues musulmans, profitant de l'absence du maître, le fit entrer une fois encore dans la mosquée d'Omar, connaissant le premier épisode. Il le dénonca à ce moment-là et Panayotis fut arrêté. Refusant l'apostasie, il fut entraîné jusqu'à la porte de David. Mis publiquement à nu, pour que la foule s'amuse du spectacle de ses tortures, les soldats lui brisèrent un bras, puis l'autre, puis les doigts, espérant chaque fois vaincre sa résolution. Mais chaque fois saint Panayotis criait : " Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité ! " Puis il eut la tête tranchée. Il avait vingt-cinq ans.

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