25 octobre

(5 références)

 

Ste Tabitha (Ier siècle)

 

C'est la femme généreuse résuscitée par l'Apôtre Pierre à Jopée, à la suite de la prières des veuves qu'elle aidait (Actes 9, 39-40).

 

 


  Sts Crépin et Crépinien (IIIème siècle)

Chrétiens issus de la noblesse romaine, ils décident de s’engager comme missionnaires pour évangéliser les Gaules et s’installent à Soissons. Là, ils choisissent d’exercer le métier de cordonniers (savetiers), qui leur permet de gagner leur vie tout en prêchant la Bonne Nouvelle aux clients qui se présentent à leur atelier. Comme ils effectuent un travail de qualité et que leur compagnie est agréable, ils acquièrent bientôt une grande renommée, ce qui leur assure une clientèle de plus en plus nombreuse et leur permet, durant les quarante ans de leur apostolat, de convertir un nombre important de personnes. Cependant, ils sont bientôt victimes de Maximien Hercule, le César de Dioclétien dans les Gaules, et dont la haine des Chrétiens ne connaît pas de limites. Arrêtés, ils sont remis au préfet des Gaules Rictiovare, qui leur fait subir de nombreux supplices avant d’être exécutés par décapitation (286) St Crépin et St Crépinien sont les patrons des artisans qui travaillent le cuir (tanneurs, cordonniers, selliers, gantiers, etc.).

 Ste Engracia (VIIIème siècle)

et ses frères St Frutos et St Valentin. Deux frères et une soeur qui vivent chacun en ermite sur un rocher abrupt non loin de Sepulvada en Vieille Castille. Frutos meurt en 715 peu après l'invasion arabe. Valentin et Engracia sont martyrisés par les envahisseurs. Le sanctuaire qui s'édifie sur le lieu de leur martyre devient très vite un lieu de pèlerinage très fréquenté.


Bx Carlo Gnocchi (1902-1956)

 

Carlo Gnocchi, troisième enfant de Enrico Gnocchi, marbrier, et Clementina Pasta, couturière, naît à San Colombano al Lambro, commune de la province de Milan, le 25 octobre 1902. Sa jeunesse est rythmée par les décès des membres de sa famille : son père d’abord, en 1907 quand il n’avait que 5 ans, et ensuite ses frères Mario et Andrea (tuberculose). Ordonné prêtre en 1925, il devient directeur spirituel de l'Institut Gonzague des frères des Écoles chrétiennes à Milan. Dans les années 1930, il est nommé deuxième aumônier de la légion de Milan. En 1939, au début de la Seconde Guerre mondiale, il est envoyé sur le front gréco-albanais. En 1942, le même poste lui est réservé sur le front russe. À ce moment-là, Carlo aide des prisonniers et des Juifs à s'évader. Lui-même a déjà été emprisonné plus d'une fois. En janvier 1943, rescapé « miraculé », de la défaite italienne, il écouta les dernières prières des mourants et s'occupa des blessés. À la fin de la guerre, de retour à Milan alors en reconstruction, il aide les orphelins et les victimes des années précédentes qui furent si terribles pour le monde. Il raconte : « Après la guerre, je rêvais de me dévouer complètement au travail de charité, n'importe lequel ou plutôt à celui auquel Dieu m'appellerait. J'espérais et je priais le Seigneur pour une seule chose : dédier ma vie au service des pauvres. C'était ma 'carrière', je n'étais sûr d'être digne d'une telle grâce car une telle vie est vraiment un privilège. » Il recueillit orphelins et les jeunes estropiés et il leur procura une formation. En 1948, naît la fondation « Pro mutilata enfance » remplacée ensuite par « Pro Juventute ». Ainsi il s'attacha à rebâtir l'homme en recueillant orphelins et estropiés pour les soutenir et les former. Totalement consacrés à ses enfants et jeunes, il donna en mourant ses cornées à deux enfants aveugles... Après sa mort, de nombreuses grâces et miracles furent attribués à son l'intercession.

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