19 septembre

(7 références)

 

  St Janvier (+305)

 

 

Il vient en tête de la cinquantaine de patrons que les habitants de Naples se sont donnés. Il leur a tant de fois accordé sa protection en 1497 contre la peste, en 1631, 1698, 1767, 1779 contre les destructions qu'aurait pu causer l'éruption du Vésuve ... Il est prouvé qu'en 432, les Napolitains vénéraient les reliques de l'évêque de Bénévent, martyrisé durant la persécution arienne de l'empereur Constance. Nous connaissons le miracle du sang de St Janvier qui, de solide, devient liquide trois fois par an dans la cathédrale de Naples. L'explication du phénomène n'a pas encore été trouvée. Les journalistes en écrivent des explications plus ou moins farfelues. Des fidèles appellent cela miracle. C'est vrai qu'un miracle est un 'signe' donné par Dieu pour aider notre foi, mais on est jamais obligé d'y croire, car la foi reste un acte libre.

St Janvier est aussi le saint patron de Rio de Janeiro.

  St Sezny (Vème siècle)

 

 

Né en Irlande en 402, Sezni fut envoyé de bonne heure à l'école où il progressa beaucoup dans les lettres et la piété mais il résolut de quitter le monde et de se retirer dans une île. A 23 ans il part se perfectionner dans la connaissance de l'écriture sainte, à Rome, et y devient l'ami de Saint Patrick. Le Pape Célestin ler leur confie la conversion de l'Hibernie (Irlande). Sezni réussit si bien dans sa mission que le Pape Sixte III érigea le monastère qu'il avait fondé en évêché. Après avoir achevé la conversion de l'Irlande, Sezni vint chercher le repos, à Pouluhen, dans la paroisse de Kerlouan. Puis il se rendit dans le lieu devenu Guic-Sezni (Guissény) où il batit un autre monastère et où il mourut très âgé.


  St Marien (+515)

 

 

St Marien était un ermite du VIe siècle, très vénéré dans la Combraille et ses alentours pour les nombreux miracles qu'il accomplissait. Sa commémoration était jusqu'à la réforme de 1977 inscrite au calendrier liturgique du diocèse de Bourges et l'est encore à ceux des diocèses de Limoges et de Moulins. Une chapelle à été édifiée à l'endroit où le saint à vécu et où il est mort.
La tradition d'un pélerinage annuel s'y est maintenue. Le lieu situé au confluent du Cher et de la Tardes, porte le nom de 'désert de Saint-Marien'; en contrebas un pont suspendu porte également son nom.
St Grégoire de Tours a écrit sa vie.

  St Goëry (+643)

 

 

Il est probablement né entre 565 et 575. Comme Sigebaud le 34e évêque de Metz, il est issu de la famille Ansbertina d’Albi. Il était marié et avait deux filles. Il a été d’abord soldat puis deviendra gouverneur de l’Albigeois. Devenu aveugle, il se rendit auprès d'un de ses parents, St Arnould, alors évêque de Metz, pour implorer St Etienne. Il fut guéri et fit ériger, en remerciement, une église dédiée à St Pierre. Il est ordonné prêtre par Arnoul auquel il succède vers 627, lorsque ce dernier décida de se retirer sur le Saint Mont, auprès de St Romaric. Il fit preuve d'une grande piété qu'il manifesta particulièrement envers les pauvres. Dom Calmet ajoute: 'Il ne mangeait que du pain de seigle et ne buvait que de l'eau avant le coucher du soleil à l'exception des dimanches et jours de fêtes'...

  St Théodore de Canterbury (+690)

icône contemporaine

Théodore était né à Tarse, en Cilicie, il avait accompli ses études à Athènes et était devenu moine en terre grecque. Arrivé à Rome à l’âge de soixante-six ans, peut-être pour un motif d’étude, il y fut ordonné diacre en peu de temps, puis évêque par le pape Vitalien, qui lui confia le siège vacant de Canterbury. Malgré son âge avancé, mais grâce à une excellente santé, Théodore se donna corps et âme au ministère épiscopal, entreprenant tout d’abord de voyager par toute l’Angleterre, pour connaître par lui-même la terre et la population dont il avait été élu pasteur. Il réorganisa en profondeur la vie de l’Église anglaise : il fut à l’origine du premier concile de l’histoire britannique à Hertford en 673 ; il répara les multiples divisions qui s’étaient créées entre les chrétiens d’origine celte et ceux d’origine anglo-saxonne ; et, à Canterbury, il ouvrit une école d’études supérieures où l’on enseignait les disciplines classiques de l’Antiquité. De son école sortirent les principaux évêques et réformateurs du christianisme de l’Occident pré-carolingien. Théodore s’éteignit à Canterbury à près de quatre-vingt-dix ans : il avait posé les fondements de la nouvelle Église anglo-saxonne.

   St Charles Hyon Song-mun (+1846)

portrait

Frère de St Benoît Hyon Kyong-nyon et catéchiste, il appartenait à une famille qui avait beaucoup souffert pour la foi pendant les vagues de la persécution qui avaient balayé leur pays à partir du dix-huitième siècle. Son père fut exécuté en 1801, et sa soeur fut martyrisée en 1839. Son épouse et fils sont morts en prison. Charles aidait les missionnaires, encourageant les nouveaux convertis. Il a personnellement accompagné le premier prêtre indigène de la Corée, St André Kim Tae-gon, pour un voyage dangereux à Shanghaï, en Chine. Finalement, mis en prison avec d’autres chrétiens, il ne cessa pas d’exhorter ses compagnons et fut décapité pour le Christ à Séoul.

   Ste Emilie de Rodat (1787-1852)

 

La congrégation " de la Sainte Famille " qu'elle fonda en 1820 à Villefranche-dc-Rouergue comprenait deux sortes de religieuses : les unes, cloîtrées, se vouaient à l'instruction des filles pauvres ; les autres allaient soigner les malades indigents à domicile. Émilie gouverna si bien son institut qu'il comptait, à sa mort, une quarantaine de maisons répandues en divers pays. Personne de son entourage ne se douta jamais des peines affreuses qu'elle endura, pendant plus de vingt ans, dans son âme. Elle croyait n'avoir plus de foi ; elle avait perdu l'espérance; elle s'estimait une réprouvée; sans compter d'autres tentations de tout genre. Ce ne fut que dans les dernières années de sa vie qu'elle recouvra la paix intérieure et que Dieu lui fit de nouveau
sentir son amitié.

 

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